Faire évoluer les applications AS/400

Développement logiciels

 

Quelle attitude adopter pour faire évoluer les applications historiques sur AS/400 ?

Les entreprises sont en perpétuelle mutation dans leur fonctionnement et dans leur organisation (inutile ici de s’attarder sur les raisons de cet état de fait, si vous lisez ces lignes vous savez probablement de quoi il retourne !). En découle une impérieuse nécessité : se doter des outils de gestion adaptés qui vont leur permettre à minima de maintenir son niveau de performance mais le plus souvent de lui apporter à la clef un avantage concurrentiel.

Créer de nouvelles applications, compléter une application existante, maintenir l’existant en conformité avec les obligations légales, établir un ‘pont’ avec une application de la maison mère ou d’un partenaire (interface), offrir un point d’accès sécurisé aux données de l’entreprise aux collaborateurs en déplacement ou aux clients finaux (portails Intranet/Extranet, Webservices) ….sont autant de situations auxquelles sont confrontés régulièrement les entreprises. De façon générique, on parle alors de « Développement d’application ».

Mais ‘développer’ ne se résume évidemment pas au codage pur et simple. Dans toutes ces situations, il convient de se poser les bonnes questions et d’éviter les raccourcis. Avant de répondre au « quand ? », « comment ? » et « avec quoi ? », il ne faut surtout pas oublier les « pourquoi ? » et « pour qui ? ». Il n’y a pas de recette magique. Dans un premier temps il faut  Ecouter, Dialoguer pour Imaginer les bonnes solutions tout en tenant compte des contraintes. C’est à ce moment seulement qu’intervient le choix des outils. Et là surgit souvent un vieux débat qui oppose ceux qui ne jurent que par l’AS/400 (« C’est la meilleure plateforme du monde ! ») et ses détracteurs (« ce dinosaure existe encore ? c’est vieux et c’est moche ! »). Chez Ceriel, nous n’avons pas de parti pris : la bonne plateforme est celle qui répond le mieux par ses aptitudes à un contexte donné. D’ailleurs, de plus en plus la réponse n’est pas unique mais une agrégation de moyens où chacun est utilisé pour ce qu’il sait faire de mieux.

L’AS/400 nous connaissons bien : nos collaborateurs (jeunes et moins jeunes !) l’intègrent dans les solutions proposées à nos clients depuis bientôt trois décennies. Que ce soit en tant que support applicatif unique ou en tant qu’élément d’un système composé, l’IBM i a toutes les qualités requises pour faire partie de LA solution. Nous réalisons et maintenons aussi bien des applications complètes de gestion sur mesure pour des sociétés aux besoins très spécifiques que de petits modules complémentaires, des interfaces récurrentes ou ponctuelles, … L’AS/400 y est souvent utilisé comme ‘épine dorsale’ pour ses qualités de stabilité, de centralisation, de gestion de la base de données et d’accès efficace pour les utilisateurs (oui le 5250, l’écran vert c’est moche mais dans de nombreux cas, il n’y a pas plus efficace !). Nous y adjoignons des applications mobiles, des portails web, des workflow, des Webservices directement en natif ou via des développements connexes réalisés en Windev / Webdev ou IBM Notes Domino. Dans d’autres cas, ce sont des applications des mondes non AS/400 qui ont le rôle principale. Ces plateformes et technologies sont complémentaires. Elles n’ont pas de raison de s’opposer, ne le faisons pas. Vive la mixité !

A mélanger les genres, il y a cependant un principe fondamental à toujours garder à l’esprit : la simplicité. Colin Chapman (fondateur des automobiles sportives LOTUS) avait un précepte qui a maintes fois amené ses créations à la victoire : « Light is Right ». Littéralement « Ce qui est léger est bien » que l’on pourrait adapter dans notre monde de l’informatique en « Ce qui est simple est bien ». Ne l’oublions pas, c’est sans aucun doute le meilleur moyen de parvenir à la réussite de nos projets. L’AS/400 est de cette trempe.

(*) Nous avons choisi d’utiliser le terme « AS/400 » car c’est le nom de baptême de cette plateforme et celui qui perdure majoritairement dans le langage courant malgré les différentes appellations successives qu’elle a connu : iSeries, i5, System i et aujourd’hui IBM i.

D’ailleurs savez-vous d’où vient ce nom ? AS/400 signifie Application System/400. Application System, c’est clair. Et 400 ? Ce système venant après les IBM 36 et 38, il avait été décidé de l’appeler AS/40. Mais la division PC de l’époque souhaitant se réserver les appellations à deux chiffres pour sa gamme ‘Personal System’, il a été décidé d’y ajouter un zéro, d’où AS/400.

Pour illustrer ces propos, je vous invite à découvrir un cas client pour lequel nous avons conçu et réalisé sur AS/400 son applicatif de gestion dédié à l’administration de l’activité et à la facturation de l’entreprise. Au gré de son évolution, l’entreprise a exprimé de nouveaux besoins qui ont conduit à la création et à l’intégration de nouveaux outils applicatifs mobiles en environnement Windows et Web interfacés avec la base de données AS/400. A lire sur notre blog Grandes tendances technologiques : « Naissance et vie d’une application AS/400« .

 

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Evolution des applications AS/400

Quelle attitude adopter face à un besoin d’évolution des applications historiques sur AS/400 ?

François FOURNIER, Directeur de clientèle et Directeur Informatique de Ceriel, nous éclaire sur la bonne démarche, voire la bonne attitude adopter vis-à-vis de cette question. Merci à lui pour son exposé sur « l’AS/400 attitude ».

Bonne lecture !

 

Alain LEROY, Président Directeur Général

 

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